Cosnier Finance · Tours (37)
L’enveloppe préférée des Français — mais bien choisie avec un CGP indépendant, elle change vraiment de dimension : meilleurs supports, frais réduits et conseil neutre. On vous explique tout, simplement, depuis Tours.
Les bases
Bien plus qu’une assurance : une enveloppe d’épargne souple, faiblement fiscalisée dans la durée et redoutablement efficace pour transmettre.
Concrètement, vous versez de l’argent — librement ou en versements programmés — sur un contrat qui héberge deux types de supports. Le fonds en euros, à capital garanti, offre une sécurité et un rendement modéré. Les unités de compte (UC) — actions, ETF, SCPI, obligations — visent un rendement supérieur, en contrepartie d’un risque de perte en capital. Un contrat multisupport combine les deux et s’ajuste à votre profil et votre horizon. L’argent reste disponible à tout moment via un rachat : l’assurance-vie n’est jamais bloquée, contrairement à une idée reçue.
Ce que personne ne vous dit
Tous les contrats d’assurance-vie ne se valent pas. La différence ne se voit pas à la souscription : elle se chiffre sur 10 ou 20 ans, en frais et en performance.
| Critère | Contrat bancaire / assureur | Contrat via un CGP indépendant |
|---|---|---|
| Choix des supports | Catalogue souvent fermé, limité aux fonds « maison ». | Architecture ouverte : ETF, SCPI, fonds de sociétés de gestion indépendantes. |
| Frais sur versement | Jusqu’à 3 % prélevés sur chaque dépôt. | Souvent négociés voire offerts : tout votre versement travaille. |
| Nature du conseil | Vendeur d’un produit unique, objectifs commerciaux. | Conseil neutre, comparé entre plusieurs assureurs, dans votre seul intérêt. |
| Suivi dans le temps | Interlocuteur changeant, peu de suivi des arbitrages. | Un conseiller dédié qui pilote et ajuste votre allocation. |
Sur la durée, 1 % de frais en moins par an, c’est plusieurs milliers d’euros de capital supplémentaires. C’est tout l’enjeu d’un contrat bien choisi.
Qui décide des arbitrages ?
On vous présente souvent deux options. Il en existe une troisième, méconnue et pourtant idéale : la gestion conseillée par un CGP.
Vous choisissez et arbitrez seul vos supports. Liberté totale, frais réduits.
La limite : demande du temps et des connaissances ; risque d’erreurs d’allocation.
Une société de gestion décide tout à votre place, selon un profil de risque.
La limite : solution standardisée, frais de gestion supplémentaires, peu de sur-mesure.
Votre conseiller vous recommande les arbitrages ; vous validez. Le meilleur des deux mondes : expertise et contrôle.
L’avantage : sur-mesure, pédagogie, et vous gardez la main sur chaque décision.
Le vrai atout
Tant que vous ne retirez rien, vous n’êtes pas imposé. L’impôt ne concerne que les gains contenus dans un rachat — et il s’allège fortement après 8 ans.
Après 8 ans, vous bénéficiez chaque année d’un abattement de 4 600 € (personne seule) ou 9 200 € (couple) sur les gains retirés.
Les gains sont taxés au PFU de 30 % (12,8 % + 17,2 % de prélèvements sociaux). Après 8 ans, le taux d’impôt tombe à 7,5 %. Le barème progressif reste possible sur option.
Vous ne retirez qu’une partie : seule la quote-part de gains du rachat est imposée, jamais le capital versé. D’où l’intérêt de bien le calibrer.
Outil exclusif
Estimez l’impôt sur un retrait — et surtout ce que vous économisez par rapport à un compte-titres, grâce à la bonne enveloppe.
Estimation indicative et pédagogique : seule la quote-part de plus-value contenue dans le rachat est imposable (montant du rachat × part de plus-value). En assurance-vie après 8 ans, l’abattement de 4 600 € (seul) ou 9 200 € (couple) s’applique sur l’impôt ; prélèvements sociaux de 17,2 % sur l’ensemble des gains. Le compte-titres est lui taxé au PFU de 30 % sans abattement : d’où l’économie. Hypothèse de primes inférieures à 150 000 €. Avant 8 ans, l’assurance-vie est aussi au PFU 30 % : l’avantage se révèle dans la durée. Chaque situation mérite un calcul personnalisé.
Ingénierie successorale
C’est la phrase la plus stratégique de tout votre contrat — et trop souvent rédigée à la va-vite. Bien pensée, elle transmet un capital quasiment hors droits de succession.
Les sommes transmises via une assurance-vie échappent en grande partie aux droits de succession. Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire reçoit jusqu’à 152 500 € en franchise totale d’impôt. Après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s’applique sur les versements (les gains, eux, restant exonérés). De quoi protéger un conjoint, des enfants, voire des personnes hors du cercle familial.
« Mon conjoint, à défaut mes enfants… » : simple, mais rarement optimale. À relire à chaque étape de vie.
Le conjoint reçoit l’usufruit, les enfants la nue-propriété : on protège le conjoint et on transmet aux enfants, en optimisant la fiscalité.
Le bénéficiaire choisit, le moment venu, la part qu’il accepte : une souplesse précieuse pour s’adapter à la situation réelle.
Votre conseiller local
Que vous souhaitiez ouvrir un premier contrat ou faire auditer celui que vous détenez déjà, un regard indépendant et de proximité fait toute la différence.
On vous répond
Un premier rendez-vous offert et sans engagement, à Tours ou en visio, pour ouvrir ou auditer votre contrat en toute indépendance.