Cosnier Finance · Tours (37)
Décès, invalidité, arrêt de travail : face aux coups durs, les régimes obligatoires laissent souvent un trou béant — surtout pour les indépendants. Êtes-vous vraiment protégé ?
La réalité chiffrée
Après 90 jours d’arrêt, ce que votre régime obligatoire vous verse change radicalement selon votre statut. Pour beaucoup, la chute est brutale.
| Au-delà de 90 jours d’arrêt | Salarié | TNS (artisan, commerçant) | Profession libérale |
|---|---|---|---|
| Indemnités journalières | ~50 % du salaire (plafonné) | Faibles et plafonnées | Très variables selon la caisse |
| Au-delà de 3 ans | Pension d’invalidité, partielle | Souvent plus rien | Couverture très insuffisante |
| Le constat | Couverture partielle | Filet quasi inexistant | Trous importants |
C’est précisément le rôle d’un contrat de prévoyance : combler ce vide, à un coût bien inférieur au risque couvert.
Outil exclusif
À partir de vos revenus et de vos charges, estimez l’indemnité journalière à viser et le capital décès à prévoir pour protéger vos proches.
Estimation pédagogique : l’IJ cible vise à compenser votre revenu en cas d’arrêt ; le capital décès permet à vos proches d’assumer leurs charges fixes pendant la durée choisie. Un audit précis tient compte de vos contrats existants.
Ce que couvre la prévoyance
Un bon contrat protège sur trois fronts. Mieux vaut comprendre chacun avant de signer.
Un arrêt de travail prolongé : le contrat verse des indemnités journalières après un délai de franchise, pour maintenir vos revenus.
Selon la catégorie (1, 2 ou 3) et le taux d’invalidité, une rente prend le relais quand on ne peut plus travailler comme avant.
Un capital et des rentes (conjoint, éducation des enfants) versés aux bénéficiaires, pour préserver le niveau de vie de la famille.
Faut-il compléter ?
Si vous êtes salarié, vous avez peut-être déjà une prévoyance d’entreprise. Suffit-elle ? Pas toujours.
| Critère | Prévoyance collective (employeur) | Prévoyance individuelle |
|---|---|---|
| Pour qui | Salariés couverts par leur entreprise. | TNS, libéraux et salariés voulant compléter. |
| Niveau de garanties | Standard, parfois insuffisant. | Sur-mesure, ajusté à vos besoins. |
| En cas de départ | Perdue si vous quittez l’entreprise. | Vous suit, vous appartient. |
| Quand compléter | Dès que les garanties collectives ne couvrent pas vos charges réelles, votre crédit ou votre famille. | |
Quand ça change tout
La prévoyance paraît abstraite… jusqu’au jour où elle devient vitale. Quatre cas où elle protège vraiment.
En cas de décès, une rente éducation garantit la poursuite des études des enfants, même après un divorce. Sans elle, le parent restant peut se retrouver seul à tout assumer.
Si le patron s’arrête, l’entreprise et la famille vacillent. Une prévoyance dédiée protège le revenu du dirigeant et la pérennité de la société.
Médecins, avocats, architectes : au-delà de quelques mois d’arrêt, la couverture obligatoire devient dérisoire. La prévoyance individuelle est quasi indispensable.
Un arrêt long, et la mensualité devient impossible à honorer. La prévoyance maintient les revenus et sécurise le remboursement du prêt.
L’enjeu n°1 des indépendants
Pour un travailleur non salarié, la prévoyance n’est pas une option : c’est la seule vraie protection. Et la fiscalité la rend encore plus pertinente.
Spécifiquement conçu pour les indépendants, il combine protection et avantage fiscal.
Votre conseiller local
Indépendants, professions libérales, dirigeants de la région : un regard neutre vérifie vos contrats et comble les trous, sans vous vendre un produit maison.
On vous répond
Un premier rendez-vous offert et sans engagement, à Tours ou en visio, pour auditer votre prévoyance et combler les trous avant qu’il ne soit trop tard.