Cosnier Finance · Tours (37)
Le PER fait d’une pierre deux coups : vous déduisez vos versements de votre revenu imposable aujourd’hui, et vous bâtissez votre retraite pour demain. Encore faut-il l’utiliser au bon moment.
L’essentiel
Une enveloppe d’épargne dédiée à la retraite, avec un avantage fiscal à l’entrée. Quatre repères avant d’aller plus loin.
Outil exclusif
Chaque euro versé sur un PER vient en déduction de votre revenu imposable. Voyez ce que ça change, tout de suite.
L’économie d’impôt = versement × votre TMI. La déduction est plafonnée (en général 10 % des revenus professionnels de l’année précédente, dans la limite de 8 PASS). Estimation pédagogique.
Aide à la décision
Les deux enveloppes sont excellentes — mais pas pour les mêmes objectifs. Notre outil vous oriente.
Notre recommandation
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Orientation indicative et pédagogique. Un bilan personnalisé affine la réponse selon votre situation complète. Voir l’assurance-vie.
Comment ça marche
Issu de la loi PACTE, le PER se décline en trois formes, qui peuvent coexister et se regrouper.
Souscrit librement par chacun : c’est celui qui ouvre droit à la déduction des versements. Le cœur de l’optimisation.
Proposé par l’entreprise et alimenté par l’épargne salariale (participation, intéressement, abondement).
Mis en place par l’employeur pour tout ou partie des salariés, avec des cotisations obligatoires.
À l’intérieur, votre épargne est investie en fonds euros et unités de compte, en gestion libre (vous choisissez) ou gestion pilotée à horizon (sécurisation automatique à l’approche de la retraite). Fiscalement : déduction à l’entrée, capitalisation sans frottement fiscal pendant la vie du plan, imposition à la sortie (en capital ou en rente).
L’avantage méconnu
Si vous êtes travailleur non salarié, le PER est encore plus puissant : votre plafond de déduction est nettement supérieur à celui d’un salarié. Un levier d’optimisation majeur, surtout les bonnes années.
Au plafond « classique » s’ajoute, pour les TNS, une fraction supplémentaire calculée sur le bénéfice imposable.
Pas si bloqué que ça
« Bloqué jusqu’à la retraite »… avec six exceptions prévues par la loi. La plus utilisée ? L’achat de sa résidence principale.
Le cas le plus fréquent : récupérer son épargne pour acheter sa résidence principale.
La vôtre, celle de votre conjoint/partenaire ou d’un enfant.
Décès de l’époux(se) ou du partenaire de PACS.
Expiration des droits à l’assurance chômage.
Sur demande de la commission de surendettement.
Cessation d’activité non salariée suite à liquidation.
Dans le cas « résidence principale », seuls les versements volontaires sont concernés, et la part déduite à l’entrée redevient imposable à la sortie. À anticiper avec votre conseiller.
Votre conseiller local
Le PER n’a d’intérêt que s’il est calibré sur votre fiscalité et vos projets. Un conseiller indépendant le choisit sans produit maison à vous vendre.
On vous répond
Un premier rendez-vous offert et sans engagement, à Tours ou en visio, pour calibrer votre PER et votre stratégie de défiscalisation.