S’installer comme conseiller en gestion de patrimoine indépendant, c’est exercer à votre compte, avec vos propres clients. Le métier est réglementé : voici les étapes, dans l’ordre.
« CGP » n’est pas un statut en soi. Le conseiller cumule le plus souvent plusieurs immatriculations à l’ORIAS, selon ce qu’il propose :
Référence : règlement général de l’AMF, art. 325-1 et suivants. Vérifiez les modalités à jour auprès de l’ORIAS et de votre association.
On peut exercer en entreprise individuelle, en micro-entreprise ou en société (SASU, EURL). Le choix dépend du chiffre d’affaires attendu, de la protection sociale souhaitée et de la fiscalité. Un expert-comptable vous aide à trancher, et la réponse peut évoluer avec votre activité.
« Indépendant » veut dire que vous êtes votre propre patron. Cela ne veut pas dire tout porter seul : en rejoignant un cabinet adossé à un réseau, vous profitez d’un cadre (facilités pour les cabinets partenaires, application de conformité), d’une formation et d’un accompagnement sur le terrain.
À noter : au sens de la réglementation MIF 2, le « conseil indépendant » désigne un conseil rémunéré sans commissions. Dans l’usage courant, « CGP indépendant » veut surtout dire non rattaché à une banque.
Remplir une condition de compétence (diplôme, 150 heures de formation ou expérience), passer la certification AMF, adhérer à une association agréée par l’AMF, souscrire une RC professionnelle et s’immatriculer à l’ORIAS.
Non, pas forcément. La formation de 150 heures permet de remplir la condition de compétence CIF sans diplôme dans le domaine.
Entreprise individuelle, micro-entreprise ou société : tout dépend du chiffre d’affaires visé, de la protection sociale et de la fiscalité. À voir avec un expert-comptable.
Oui. C’est l’intérêt de rejoindre un cabinet : vous êtes à votre compte, mais formé et épaulé dans vos premiers rendez-vous.
15 minutes en visio pour voir si ce métier, et cette façon de l’exercer, vous correspondent.
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